Bienvenue

Garder la trace des jours qui passent....

Noter ses réflexions,impressions, réactions aux faits, évènements du quotidien.

Les échanger, les partager, les discuter.

Tout cela est possible aujourd'hui, quelle que soit  l'heure, l'endroit, l'humeur....

C'est pourquoi j'ouvre ce blog aujourd'hui dans l'esprit de notre temps:spontanéité, réactivité,franchise et tolérance dans le débat.

Vous êtes cordialement invité(e) à y participer.

Francis Girault

Mardi 27 janvier 2009
SEMAINE 4 (du 19 au 24 janvier 2009)

1.Humour( noir, bien sûr)
  

La première mesure de Barak Obama depuis sa présidence ..... ! ! !


Pour connaître la réponse, aller voir à la fin du billet .


2.Ce qui se dit ( c'est moins drôle)

Le hasard du calendrier me fait rencontrer pas mal de monde en ce moment.

L'humeur est chagrine et je me garderai de répéter tout ce que j'entends pour ne pas accentuer le pessimisme.

Bornons nous à observer qu'inexorablement l'engrenage classique produit les évènements malheureusement prévisibles: crise financière, crise économique, crise sociale et ... crise politique.

On n'en a pas fini avec la première, la seconde s'installe, la troisième pointe son nez pour la fin du mois.
Quant à la quatrième, elle se mitonne dans les arrière-cuisines.
Nous apprenons depuis quelques jours que nous vivons dans un pays où nos libertés sont menacées.
C'est tout ce que nos politiques de gauche et du centre ont trouvé pour répondre à l'angoisse montante d'un pays menacé par l'étouffement économique.

Plutôt que de rassembler les forces du pays sur quelques objectifs hautement prioritaires, on entreprend de le diviser sur des thèmes populistes et vaseusement idéologiques.

C'est pitoyable et loin d'être rassurant.



3.Codeval

Le projet continue à progresser de façon satisfaisante.

Présentation et échange intéressant avec le département pour préciser la place et le calendrier du projet dans le futur schéma départemental.

Vote du budget Codeval 2009 à l'unanimité et installation de la personne chef du projet.

Projet de déplacement dans les Deux-Sèvres pour visiter une nouvelle unité proche de ce que nous souhaitons mettre en place.

4.Budgets

Le marathon
budgétaire est reparti avec l'examen des budgets Eau et assainissement de la commune.

Trois constats:
1.La consommation d'eau continue à baisser. C'est le résultat des efforts combinés des particuliers (recueil des eaux pluviales et consommation plus responsable) et de la commune ( entretien du réseau) . Il faut s'en réjouir.
2.Mais cette baisse de volume s'accompagne des coûts d'entretien facturés par le SIVER en augmentation. Il faudra bien à un moment ou un autre tirer toutes les conséquences de la baisse de volume et commencer à faire des économies de coûts.
3.Eau et assainissement continuent à être utilisés par l'Etat comme véhicules de taxes qui ne cessent de croître. La part de la commune dans le prix de l'eau et de l'assainissement est désormais de l'ordre de 50% ! Le reste va à l4agence de bassin et à l'Etat.

Le niveau d'investissements demeure soutenu, notamment en raison des travaux de rénovation de la Grand Rue et de l'installation d'un second poste de crue pour sécuriser cette partie de Clan.

Nos prix eau et assainissement demeurent malgré tout parmi les plus bas du département.

Et je pense qu'il est sain de maintenir le niveau d'investissements en ce moment, façon de contribuer à l'emploi.




                                                                             Francis Girault


Par GIRAULT Francis - Publié dans : francis.girault
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 20 janvier 2009
Semaine 3 (du 12 au 17 janvier 2009)



1. Washington , capitale du monde

Nous sommes en pleine mondialisation et Washington est notre nouvelle capitale.

Le monde, à juste titre, a, aujourd'hui, les yeux braqués sur l'investiture d'Obama.

Sans rancune pour la crise dans laquelle les excès des banques américaines nous ont entraîné, nous attendons tout du nouveau président des Etats-Unis.

Nous sommes conscients que chaque pays pris individuellement est incapable, seul, de sortir de la crise. Nous sommes conscients que l'Europe, si elle a repris un peu de couleurs, est encore trop un chantier (et encore pour plusieurs décennies) pour avoir la réactivité nécessaire et peser sur les évènements.

Reste un pays - les Etats-Unis- qui, par sa confiance inébranlable en l'avenir, par sa capacité à prendre des décisions difficiles à dimension mondiale, par ses moyens d'action peut faire quelque chose pour lui d'abord, mais comme on l'a souvent vu, avec des conséquences pour nous.

Cela ne veut pas dire que nous sommes condamnés à être des spectateurs. Nous pouvons apporter une contribution en idées et propositions.
Mais, ne nous leurrons pas, elles n'intéresseront les américains que dans la mesure où elles serviront leur redressement.

Le gouvernement mondial s'organise aujourd'hui autour et pour les Etats-Unis.

C'est pourquoi, tant d'espoirs sont placés aujourd'hui sur Obama.

2. Quelle place pour la France?

La France, dans le contexte mondial à leadership américain renforcé qui va émerger de la crise, doit redéfinir son projet pour elle-même.

Nous devons abandonner nos rêves de grandeur et d'influence. Nous sommes un pays de 60 millions d'habitants dans un monde peuplé aujourd'hui de 6 milliards d'individus, demain de 9 milliards.

Nous n'avons pas les moyens de tout faire et d'être partout. Nous devons donc nous concentrer sur un certain nombre d'objectifs soigneusement choisis et avoir l'ambition de devenir les meilleurs mondiaux dans ces domaines.

Les moyens étant de plus en plus rares, nous ne pouvons les saupoudrer et encore moins les gaspiller.

Choisir est difficile et périlleux. Mais l'époque va nous obliger à opérer ces choix: tant au niveau national qu'au niveau local. C'est le prix à payer pour notre survie et l'avenir de nos enfants.

On n'en parle pas beaucoup et c'est bien dommage. Car sortir de la crise, c'est d'abord redonner des perspectives et fédérer les énergies.

Notre gouvernement est bien silencieux sur ce terrain. Ce n'est pas la réforme du juge d'instruction, la suppression de la publicité sur les chaînes publiques ou la demande publique faite à nos glorieux banquiers de ne pas se verser cette année, catastrophique pour leurs clients, des bonus trop visibles qui préparent l'opinion à un nouvel avenir. Je l'ai dit à toutes les cérémonies de voeux où j'ai été convié à prendre la parole : la sortie de crise ne nous ramènera pas à hier. Il vaut donc mieux choisir l'avenir que l'on souhaite plutôt que de le subir.

Faute d'un discours anticipateur, à la hauteur et véritablement mobilisateur, les propos de notre président risque d'apparaître pâlichons à côté de ceux que va tenir dans les mois qui viennent un Obama en plein état de grâce.

Et pourtant c'est bien ce que nous attendons de nos dirigeants: un projet réaliste pour notre pays qui éclaire le moyen terme et donne du sens aux efforts que ce pays à toujours su consentir quand il sait où il va.

3.Moroses contemplations

Deux émissions récentes de télévision, l'une sur le Sénat (je n'ai vu que cette partie de l'émission de Capital), l'autre sur l'Ena ( je ne l'ai pas vue mais j'en ai entendu abondamment parlé).

L'une et l'autre, caricaturales par certains aspects, mettent en évidence des traits justes: l'indécent "confort"
sur fonds publics dont peuvent bénéficier certains élus nationaux et l'ambition démesurée de certaines élites qui considèrent que le pouvoir leur est un dû.

Ce n'est, bien sûr, pas par hasard si ces sujets sortent maintenant : à la fois contemplation nostalgique de ce que fut pour les premiers, le meilleur club du pays, consécration des ambitions bourgeoises provinciales, et regard envieux porté sur le creuset de notre aristocratie républicaine. Succès garanti dans l'un et l'autre cas.

Et après ? Rien. Comme souvent, chez nous, la dénonciation se suffit à elle-même.
Le Parlement continuera à compenser ses frustrations de pouvoir par des accommodements matériels qui soignent egos et portefeuilles. L'Ena produira tous les ans son contingent de jeunes intelligences déconnectées dés le départ de la réalité, pressées d'appartenir au petit cercle qui exerce réellement le pouvoir.

Ce n'est malheureusement, ni de l'une ni de l'autre institutions que viendra la sortie de crise et le projet dont notre pays a tant besoin.

                                                                          Francis Girault
Par GIRAULT Francis - Publié dans : francis.girault
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus