Bienvenue

Garder la trace des jours qui passent....

Noter ses réflexions,impressions, réactions aux faits, évènements du quotidien.

Les échanger, les partager, les discuter.

Tout cela est possible aujourd'hui, quelle que soit  l'heure, l'endroit, l'humeur....

C'est pourquoi j'ouvre ce blog aujourd'hui dans l'esprit de notre temps:spontanéité, réactivité,franchise et tolérance dans le débat.

Vous êtes cordialement invité(e) à y participer.

Francis Girault

Lundi 7 août 2006
1. QUELQUES JOURS DE VACANCES…

 Quelques jours de vacances prises à l’invitation de mon fils et de sa femme qui réunissaient pour quelques jours, quelques uns de leurs amis en Corse du  Sud.

 Il est très agréable d’être ainsi accueillis par la génération qui nous suit et qui manifeste de cette façon qu’il n’y a pas (encore?) de coupure et des différences de mode d’existence tels qu’il ne serait pas possible de partager ensemble des moments de vie.

 
Ils sont tous quasi ou jeunes trentenaires. Aucun, bien qu’à une exception près ils soient français d’origine et aient fait leurs études en France, ne travaille dans notre pays ou même pour un groupe français à l’étranger.

Tous ont intégrés la culture anglo-saxonne et s’y trouvent à l’aise.

Ils lisent la presse française pendant leurs séjours en France mais ne portent qu’un intérêt modéré à l’actualité politique de notre pays (c’est aussi probablement une question d’âge).

 
Le côté positif : ils sont en phase avec la dynamique économique de nombreux pays dans le monde et estiment en être les acteurs au même titre et avec la même efficacité que leurs collègues d’autres nationalités.

 
Le côté négatif : aujourd’hui ils ne contribuent as directement à la croissance du pays qui a investi dans leur éducation et leur formation.

 
Leur choix n’est ni délibéré ni définitif.

 
A nos entreprises le moment venu et à notre pays de leur donner envie de revenir participer sous une forme ou sous une autre au développement de l’économie de notre pays et à le faire bénéficier des expériences et savoir-faire acquis à l’étranger.

 

2. NOTE DE LECTURE : LES MEDICIS.

 Un ouvrage en 3 tomes est actuellement sur les rayons des libraires portant sur l’histoire des Médicis.

Je connaissais jusqu’alors fort mal la trajectoire exceptionnelle de cette famille qui a fait de Florence l’une des plus belles villes du monde.

Comme toujours on retrouve (mais poussé à un niveau, dans l’espèce, « extra-ordinaire ») les qualités de base = intelligence des hommes et de la société de l’époque, travail acharné, capacité d’entreprendre, de fédérer et d’entraîner.

Intelligence de la société : malgré des moyens d’information bien plus limités qu’aujourd’hui, les Médicis ont su maîtriser  la situation compliquée de la ville de la ville de Florence (qui, on l’a oublié, était une République) du contexte italien fort complexe à l’époque dans lequel s’affrontaient la Papauté , Venise, Milan etc. et des relations entre les grandes puissances européennes du moment, la France , le Royaume-Uni, l’Espagne, Constantinople, l’empire Ottoman …

Intelligence de l’économie : les Médicis étaient non seulement des banquiers créatifs, ingénieux, entrepreneurs mais aussi des industriels qui avaient compris les mécanismes de l’économie moderne : intégration des filières de production, prise raisonnée de risque, alliances, conquêtes de nouveaux marchés.

Intelligence des êtres : les Médicis avaient une connaissance pénétrante de l’être humain avec son côté ombre et lumière.

Ils ont beaucoup usé de cette intelligence pour asseoir au fil des ans la fortune et la puissance de leur famille.

Mais c’est à travers l’art sous toutes ses formes (architecture, peinture, musique, joaillerie…), l’éducation (bibliothèques et académies) et ce que l’on appellerait aujourd’hui l’humanitaire (construction d’hôpitaux) qu’ils ont voulu sublimer cette nature humaine en la tirant vers le haut à leur manière. C’était très nouveau à l’époque.

C’est pour cela que des siècles après, on s’en souvient.

 3. AUTEUR ?

Etymologiquement, l’auteur est celui qui « augmente » la connaissance, la réflexion, la perception des êtres et du monde…Sinon c’est un diffuseur, un compilateur, un informateur mais pas un auteur.

Quand on veut bien se souvenir de cette origine, cela rend circonspect tout individu qui entreprend de produire ou d’écrire, ne serait-ce qu’un modeste blog.

Est-ce que je contribue à « augmenter » en énonçant et commentant au fil des semaines les événements qui me paraissent, à un titre ou à un autre, être porteurs d’un peu de sens ?

Un seul moyen pour le savoir. Répondez-moi pour faire connaître à la cinquantaine de personnes qui me font le plaisir de me lire toutes les semaines, vos propres réactions et, je l’espère bien, vos désaccords.

Ainsi, en multipliant les « auteurs », la probabilité pour que nous contribuions ensemble à produire l’ « augmentation »  souhaitable, est bien plus élevée !

                                         

                                                                 Francis Girault

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par GIRAULT Francis publié dans : francis.girault
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Mardi 25 juillet 2006
SEMAINE 29 (17-21 juillet 2006)
 
 
 
 
1. ON PREPARE LES VACANCES…
 
Semaine de travail intense au Conseil d’Etat pour terminer un certain nombre de dossiers avant les congés qui débutent la semaine prochaine.
 
Les locaux qui nous sont affectés dans le Palais Royal sont superbes mais n’ont guère été prévus pour travailler par temps de canicule. Difficile de se concentrer dans des salles de travail sans aération ( et sans volets ou rideaux !!!)  où la chaleur devient insoutenable. Exceptionnellement, nous avons été autorisés à siéger sans veston !
 
Mission accomplie. Je suis à jour de mes dossiers pour juillet.
 
2. LE DEVELOPPEMENT DU COMMERCE A JAUNAY-CLAN
 
Réunion de travail avec les commerçants de la commune pour préparer la session de la commission départementale d’équipement commerciale, le 8 août prochain. Celle-ci doit statuer sur la demande de transfert d’une partie des activités d’Intermarché sur un nouveau site au carrefour de la rocade et de la route de Parigny.
 
Si l’autorisation est accordée, se créera ainsi un quatrième pôle commercial sur la commune après le centre ville, le site du Moulin, l’actuel site d’Intermarché qui sera réorganisé en commerces de proximité autour d’une enseigne alimentaire.
 
Les commerçants présents adhérent à l’idée de croissance et ne craignent pas la concurrence. Plus l’activité de commerce se développe sur notre commerce, plus les commerces en place en profiteront.
Leur préoccupation : les parkings. La municipalité en a déjà réalisé un certain nombre. Nous entendons poursuivre dans cette voie.
 
3.ENTRETIEN AVEC LE PREFET SUR LE FUTUR CENTRE DE SECOURS.
 
Le nouveau préfet a accepté de me recevoir pour mieux apprécier le problème du futur Centre de Secours, bloqué par la future Ligne à Grande Vitesse.
 
La commune dispose du bâtiment. Le Service départemental d’incendie est d’accord pour considerer que c’est la meilleure localisation et est prêt à financer les travaux .Seul l’Etat s’oppose en raison de la proximité de la ligne dont le calendrier de réalisation comme les modalités de financement ne sont toujours pas connus !.
 
Depuis 5 ans maintenant, nous essayons de faire comprendre aux autorités qu’il n’est pas responsable de maintenir au milieu des habitations, le premier Centre de Secours du département en importance après Poitiers et Chatellerault dans des locaux au demeurant obsolètes. Plus de 600 sorties par an ! Sans parler de la motivation du personnel constitué de volontaires qui ne comprend pas qu’on ne les dote pas d’un outil aussi performant qu’ils le sont dans leur mission.
 
Ainsi va l’Etat dont la capacité de mouvement est empêtrée dans des contradictions qu’il ne parvient pas à résoudre.
Il a fallu 12 ans pour installer notre gendarmerie dans des locaux  dignes de ce nom. Combien faudra t’il d’années pour le Centre de Secours ?
Faut il s’étonner, dans ces conditions, de la montée des craintes sécuritaires dans la population quand les politiques et l’administration n’agissent plus sur l'essentiel et croient régler les problèmes par de simples paroles.
 
Le préfet m’a accordé une oreille attentive. Il viendra se rendre compte sur le terrain fin août-début septembre.
 
4. LA COMMUNICATION.
 
Participation au Conseil Général à une séance de réflexion sur la communication.
 
Comment faire mieux connaître le Conseil Général, ses membres et les actions qu’ils mènent.
 
Louable intention. Difficile problème.
 
Un principe de base que j’ai retenu de mes années dans l’industrie : on réalise d’abord et on communique ensuite.
Je suis opposé à la communication de « coups » et d’ « annonces ». Elle ne respecte pas ceux qui nous ont chargé d’un mandat. Celui-ci n’est pas destiné à faciliter notre auto-promotion mais à travailler pour améliorer la vie au quotidien de nos concitoyens.
 
Deuxièmement : la communication pour quoi faire ? pour informer ? pour expliquer ? ou pour participer au concours du Canard Enchainé « ma binette à toutes les pages » !
Il est tentant de faire de la « mousse ». La « com »  devient alors une fin en soi, dévolue à la promotion d’un produit dont on ne sait plus à quoi il sert. En politique, on l’a vu et on le reverra, ce type de « com » ne fait pas illusion longtemps et ne remplace jamais le fond quand celui-ci est inexistant.
 
Troisièmement : quel coût consacrer au budget communication ? L’argent utilisé à cet effet provient, comme pour tout le reste, des impôts payés par le contribuable. La communication, il convient d’en faire, personne ne le conteste. Mais jusqu’où ? et comment éviter que les sommes qui lui sont consacrées soient prélevées au détriment d’autres actions plus utiles à nos concitoyens.
Il est difficile de connaître les montants exacts qui lui sont affectés entre recours à des cabinets extérieurs, services internes, relations avec les médias, opérations événementielles etc…Dans ce domaine, plus que dans d’autres, rigueur et vigilance sont indispensables.
Mais le souhaite t’on vraiment ?
par GIRAULT Francis publié dans : francis.girault
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