Bienvenue

Garder la trace des jours qui passent....

Noter ses réflexions,impressions, réactions aux faits, évènements du quotidien.

Les échanger, les partager, les discuter.

Tout cela est possible aujourd'hui, quelle que soit  l'heure, l'endroit, l'humeur....

C'est pourquoi j'ouvre ce blog aujourd'hui dans l'esprit de notre temps:spontanéité, réactivité,franchise et tolérance dans le débat.

Vous êtes cordialement invité(e) à y participer.

Francis Girault

Lundi 17 juillet 2006

SEMAINE 28 (13- 15 juillet 2006) 
 
 
 
 
1.CELEBRATION DU 14 JUILLET A JAUNAY-CLAN
 
 

Traditionnel rassemblement pour fêter le 14 juillet à Jaunay-Clan .

Nombreuse assistance tant pour le défilé des enfants munis de lampions que pour le feu d’artifice. (un millier de personnes ?)

Chaleureuse ambiance pour le bal de plein air qui a duré jusqu’à 3 heures du matin, sans incident.

Présence des pompiers , dont certains en uniforme , renouant ainsi avec une tradition, un temps disparue,     à laquelle toute la population est attachée.

 

Fort heureusement à Jaunay-Clan comme dans de nombreuses autres communes de France, les habitants et habitantes , toutes générations confondues, savent se retrouver pour célébrer simplement mais , je crois sincèrement, notre fête nationale.

 

Il est réconfortant de  constater qu’au-delà des mutations que subit notre société, du multiculturalisme qui est la marque de notre époque, des angoisses d’une situation internationale complexe et instable, demeure et s’exprime dans notre pays un vif désir de vivre ensemble et de partager des valeurs que nous regardons comme essentielles.

 

Le ciment est toujours là. Il ne tient qu’à nous, là où nous pouvons agir, de veiller à le préserver, voire à le renforcer.

 

2. RENCONTRE ANNUELLE DU CERCLE DES ECONOMISTES A AIX-EN-PROVENCE.

 

Depuis plusieurs années, un groupe d’economistes , au sein duquel je compte des amis de longue date, organise un Davos français à Aix-en-Provence.

Ils ont eu la judicieuse idée de choisir les mêmes dates que celui du festival musical, qui demeure un enchantement tant pour la qualité des œuvres qui sont données que pour le charme des sites des concerts et de la ville d’Aix elle-même.

 

Cette année, le thème de la rencontre a porté sur la raréfaction des ressources en matières premières ou plutôt sur les risques de rupture entre disponibilités et besoins.

 La population mondiale continue à grossir. Elle consomme de plus en plus d’eau, de produits agricoles, d’énergie et de ressources minérales. Ce faisant elle génère des pollutions de plus en plus manifestes.
 Les Cassandre voient le pire se profiler aux alentours des années 2050.
 
Toutes ces spéculations cependant servent à la réflexion et, somme toute, cherchent non pas tant à décrire un avenir qu’à en identifier certaines des composantes.
 

Cependant est-ce qu’anticiper le pire est le plus « utile » ? Je n’en suis pas convaincu.

Oui, il faut gérer nos ressources de façon économe, non il ne faut pas polluer à tour de bras. Ce n’est pas la peine d’imaginer des scenarii-catastrophe pour se convaincre de ces mesures de bon sens auxquelles beaucoup adhèrent et mettent en œuvre spontanément.

 

J’ai été pendant plus de dix ans responsable de l’élaboration de la stratégie d’un grand groupe pétrolier. Mon métier a consisté à essayer d’anticiper les évolutions dans nos domaines d’actions, à faire partager ces visions et à coordonner les mesures mises en place pour nous adapter. Et ce pour le monde entier.

Je me suis souvent trompé. Dans les deux sens.

Le domaine dans lequel j’ai commis les plus importantes sous-estimations est celui de l’inventivité humaine et de notre capacité à trouver des solutions aux problèmes auxquels nous sommes confrontés.

 C’est pourquoi je pense que les catastrophes annoncées ne se produiront pas (ce qui n’en exclut pas d’autres !) Nous trouverons, grâce à la technologie et aux mécanismes d'ajustements économiques, des réponses,à l’échelle de la planète,aux besoins en eau, en énergie, en alimentation…d'une dizaine de milliards d'habitants

Quelqu’un a dit sous forme de boutade : « l’âge de pierre ne s’est pas terminé faute de pierres ».

Nos problèmes ne viendront pas de la disparition de certaines des ressources de la planète. La matière grise,elle, est inépuisable.

 

La vraie question à laquelle je n’ai malheureusement pas de réponse, est celle d’un développement économique aussi bien réparti que possible dans le monde. Comment élever les niveaux de vie du continent africain, de certaines populations d’Asie Centrale et du Sud, d’Amérique Latine, du proche et Moyen Orient, du sous continent indien ?

 

Les disparités dans le développement économique existent depuis toujours. Elles ont provoqué les grandes migrations du passé, sources de souffrances et de déracinements terribles. Elles continuent aujourd’hui sous des formes moins violentes mais porteuses d’autant de drames individuels.

 

Nos moyens actuels de compréhension des enjeux et mécanismes économiques, nos capacités financières et humaines, les leçons réalistes à tirer sans idéologie des expériences passées nous permettent d’imaginer des solutions nouvelles à ces problèmes qui se sont posés à tous les âges.

 

C’est le défi essentiel pour la génération montante. Certains jeunes le comprennent et s’y emploient. Les politiques discourent. La tâche est rude ...sur tous les fronts.

 
 
par GIRAULT Francis publié dans : francis.girault
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 12 juillet 2006

SEMAINES 27 et 28 ( 3 au 13 juillet 2006)


1. MONDIAL : PILE ET FACE

Côté face : tristesse de l’échec.

Tristesse parce que domine le sentiment (pour le béotien que je suis) que l’on a fait tout ce que l’on a pu techniquement et physiquement.
Tristesse du cafouillage de la fin de match : Zidane, Domenech, l’équipe de France, le Mondial ne méritaient pas ces dix dernières minutes.
Tristesse de ce résultat sans appel. L’événement sportif est comme la guerre. Une fois conclu, on peut en parler et reparler des heures, écrire et réécrire des milliers de page , le résultat est là, intangible jusqu’à la fin des temps.

Comme à Pavie en 1525, on a perdu « fors l’honneur ».C’est une consolation, mince mais précieuse.

Côté pile : l’équipe de France est vice championne du monde.

Demeurera tout ce qui a précédé ces dix dernières minutes. Les doutes provoqués par la petite forme, les hésitations, le manque d’appétit de gagner. La fabuleuse trajectoire Espagne, Brésil, Portugal. Une équipe retrouvée, mordante, inspirée.
Deuxième équipe du monde. C’est très bien et il ne faut pas bouder son plaisir parce qu’on n’est pas les premiers.
Je me souviens avoir été, pendant mes vertes années, vice champion de France universitaire en aviron (huit de pointe). Nous étions fiers du résultat et surtout ravis de contempler toutes les équipes classées derrière nous !

La France pendant deux semaines s’est retrouvée telle qu’elle s’aime : imaginative, conquérante, enviée …
C’était du sport. Il ne faut pas le minimiser.
Pour autant, le moral du pays ne peut se ramener à nos seuls exploits sportifs.
Il y a bien d’autres domaines où nos qualités ( qui sont réelles) peuvent s’exprimer.

On a bien vu dans ces quelques semaines à quel point le pays aspire à retrouver un élan, un projet.
Nous attendons trop des politiques. En ce moment, il n’y a manifestement pas la possibilité de relancer quelques projets politiques d’envergure. On attend et laissons filer le temps.
Alors, n’est-il pas temps pour notre pays d’apprendre à se mobiliser hors la politique qui occupe inefficacement le calendrier et le temps médiatique, pour continuer à progresser et rester dans la course.

Les projets sont l’avenir et l’avenir se bâtit avec des projets. Chacun d’entre nous dans nos domaines respectifs, sommes capables de monter des projets et de les réussir.

2.PREPARATION DU CAMPUS DU DEVELOPPEMENT LOCAL.

La deuxième édition du Campus du Développement Local est, au stade de la préparation, bouclée.
Nous aurons un bon plateau et des exemples concrets de réussite de développement.


Ceci nous ramène à nos propos précédents.


A tous les niveaux, nous pouvons être des porteurs de croissance. Les idées ne manquent pas, ni les moyens.
Je n’ai jamais vu un bon projet échouer faute de financement.

Rendez-vous à Jaunay-Clan le 5 Septembre à l’invitation du Pays du Haut Poitou et Clain et de l’Institut d’Administration des Entreprises pour une journée fructueuse et conviviale.


3.COUR DES COMPTES.

Heureuse surprise !

J’ai été récemment entendu par la Cour des Comptes sur un dossier particulier. A cette occasion, j’ai réalisé à quel point cette honorable Institution avait évolué et modernisé son approche et ses méthodes. Tout en conservant son rôle d’examinateur rigoureux des comptes et des disciplines budgétaires, la Cour a pris de l’altitude et n’hésite pas à donner son avis sur l’organisation, les méthodes de gestion et à suggérer des changements.
Du coup, l’échange devient beaucoup plus intéressant et conduit à une réflexion de fond, plus profitable que le relevé des erreurs et imperfections.

Je veux espérer que cette expérience n’est pas unique et reflète une réforme fondamentale. Si tel est le cas, il faut s’en réjouir.

Comme dans les entreprises,un bon « auditeur » est une source de progrès et une protection contre les dérives toujours possibles.

4.VACANCES.

Je prends quelques jours de vacances jusqu’au 13 juillet. A bientôt.

par GIRAULT Francis publié dans : francis.girault
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus